Annecy Paris Nürenberg Helsinki
Et voila, tout passe si vite.
Tout ca n'est deja qu'on souvenir, adieu nürenberg, adieu cupidon et adieu les daltons.
Je crois que le pire, c'est d'être conscient. Conscient que tout ca ne dure pas et ne se reproduira jamais.
J'auais aimé être inconsciente l'espace d'une seconde pour pouvoir profiter.
Me voila maintenant a Helsinki. Comme dirait le poète, la finlande c'est bien, mais l'Allemagne c'était mieux. (Le pauvre vieux, on lui fait dire tout ce qu'on veut...).
Voila, c'est peut être parce que nûrenberg me manque mais je trouve Helsinki incroyablement glauque. Ici, ils ont été envahis par une quantité de blonds et d'ados en crises de rebellion. Je compte les jours où je pourrais retrouver Annecy. Je rêve d'escapades le soir dans les vieilles rues allemandes, de glaces a minuit et de loup garou. Ou bien d'internat, de mercredis soirs trops courts ou trop longs, de week end a dormir ou a m'allonger dans champs devant mon petit collège. Ou bien encore de semaines a paris, de rêves de gamins, d'orange a noël ou de neige. Oui car ici le temps est gris. Gris, oui, mais sans pluie. Gris charbon, gris cendre, et mon esprit est prisonnier dans tout ce gris. Mon, Dieu, accèlérer le temps, mon dieu je veux revoir la france! ( je ne suis pourtant pas très patriotique d'oridnaire pour ce foutu pays!)
Fidèlement vôtre,
vôtre couteau suisse bien aimé qui voudrait bien n'ëtre jamais sortie de son étuit.